"(العبرة بالمشاركة (أو فيها"
Le principe du n en1
C'est un principe tout simple qui n'a aucun intérêt même celui de profiter du maximum de l'instant donnée est négligé vu que ce n'est pas un but en lui même car on ne peut pas avoir du temps et ne pas en avoir à la fois ou le perdre et le gagner en même temps et c'est le premier postulat du principe.
Deuxième postulat fondamental :
- Il y a des actions ou évènements compatibles et d'autres incompatibles sachant qu'ils peuvent être dépendants ou indépendants les uns des autres. Ces actions, paires ou triplets ou quadruplets jusqu'à n-uplets peuvent être exécutés en même temps par une même personne dans un endroit donnée.
- Une ensemble d'action peut être conjugué à plusieurs autres ensemble d'actions. L'ensemble des combinaisons d'actions compatibles possibles est alors dit infini même s'il est dépendant de quelques facteurs externes.
- Ces n-actions compatibles peuvent varier d'un individu à un autre comme elles dépendent de l'endroit oû elles sont exécutés plus que du temps de leur exécution.
Exemples personnels :Des n-actions compatibles célèbres :- Pisser et se brosser les dents (avec troisième option si vous avez un miroir devant, à droite ou à gauche vous pouvez vous regardez dans la glace)
- Les choses que je peux, très bien, faire en parallèle :
- Comprendre plus (+) et faire comprendre
...- Ecouter et parler
- Les choses que je ne peux pas faire en même temps :
- ...
- Dormir et réver (et non pas révasser)
- Chanter et danser
- Pisser et siffloter
- Chier et fumer
- Manger en marchant ou marcher en mangeant
- Manger devant la télé
- phénomènes corporels innés et naturels* : respiration (inspiration/expiration) à quelques millisecondes près, intégration des messages nerveux ou reflexes (à quelques nanosecondes près)...
-Un aller-retour dans deux sens données (une seule action vu de deux angles opposés)
Ambiguités :
- penser et agir ou penser avant d'agir ou l'inverse ("Il faut agir comme on pense sinon on finira par penser comme on a agit")
*par convention
J'attends vos propostions !
Citations : Brice a dit...(5) [idées non développées pour futurs articles]
[Pour des raisons professionnelles, et parce que parfois le temps nous échappe ou du moins c'est l'impression qu'on se fait, Brice J. Shakespeare s'excuse de ne plus avoir de temps libre pour le consacrer à développer ses idées en articles.]
« La vie est chiante, si elle ne l’était pas, elle le serait d’autant plus.»
« Il faut avoir les yeux à la tête. »
« Une fleure perd tout son charme et toute sa valeur quand elle est cueillie par la mauvaise personne ou quand elle est cueillie trop tôt ou trop tard. » (déflorer)
« L’injustice est parfois, si juste ! »
« Un seul bras droit vaut mieux que deux mains gauches ! »
« Tout est relatif, même le relativisme! »
« Risquer, ce n’est pas si risqué ! »
« Qui veut, peut. On dirait Nietzche qui parle mais implicitement c’est nier toutes sortes de circonstances défavorables. »
« Les mensonges blancs passent. Des pots-de-vin blancs ça ne doit pas exister ! »
Mes droits sont réservés, préservés par Dieu.
Labellos : copyrights please
Anecdote du jour
Un H.G.M. était en train de crier : « Nicolas, Ben Ali !» (ou « Nicolas ! Ben Ali ! » Je ne sais plus !)
Alors le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire français né à Marrakech (Eric Besson) lui dit « Non ce n’est pas comme ça qu’il faut crier mais Vive la France ! [et] Vive la Tunisie ! »
Labellos : fresh juice, TNT
A.I. part II
A.I. (Artificial Intelligence) part I
Ce sont les individus qui font une société. Parce que, tout au début, la société primitive est né à partir d’un nombre d’individus. Avant les sociétés, il y avaient les peuples, les tribus, les peuplements, populations, communautés, groupes, familles...D’après l’Evangile (le Coran aussi) ou l’évolution, au début il n’y avait pas tout un groupe de personne mais des individus préhistoriques, ou Adam. L’histoire de l’homme a commencé avec des individus et non pas avec des populations.
Donc la notion de société, est une invention humaine. La société n’est pas naturelle, elle n’a pas toujours existé, elle est artificielle. C’est l’histoire de l’homme, de l’individu qui a fait la société. Une société n’est rien sans ses individus mais l’individu n’est-il pas un rien sans la société ?!
La société fait des individus dans deux sens : social et biologique. Elle les conditionne ; chaque individu est en quelque sorte un produit, dans son état brut un élément neutre dans un ensemble, mais c’est aussi le résultat de l’influence de son milieu ou environnement social (société), chaque individu est « social» (dans le sens ou il appartient à une société). En même tant, en étant composée d’individus, et par suite de couples (même si elle ne soit pas toujours paire ^^) elle fait naitre des individus dans le sens biologique du terme.
Tout ceci me rappelle l’histoire de la poule et de l’œuf mais bon...
J’ai toujours prôné l’intelligence sociale...dans la mesure où c’est un atout majeur dans une existence collective. Ce n’est pas donné, mais si elle peut être favorisée par des caractères innés, l’intelligence sociale s’apprend avec le temps, -avec l’âge-, c’est le fruit de l’ensemble de nos expériences dans un groupe de personnes différentes, situations, on apprend à connaitre du monde...le savoir-faire, savoir-vivre,
Mais L’intelligence sociale devient une intelligence artificielle ; L’anti-intelligence donc...De l’hypocrisie justifiée, qui nous rappelle nos petits mensonges blancs de notre enfance.
Et puis dans ma tête, entre esprit créatif (imaginatif/inventif) et intelligence sociale la confusion s’installe. La société –trop standardisée et trop « standardisante »- ne condamne-t-elle pas tout effort d’innovation ?! Comment chercher le juste milieu entre conformité et anticonformisme ?!
Des questions qui attendent des réponses dans une troisième partie...2B or not 2B continued.
Hasdrubal et le marketing
"Il faut appeler chaque chose par son vrai nom."Registre soutenue, un seul champ lexical euphorique mélioratif, -mais le mauvais-, vocabulaire tiré du dictionnaire Mauve et Violet, la paix violée de ceux qui ont fait l'histoire et qui veulent se reposer dans leurs tombeaux ou mausolées...Carthage, Hamilcar,Hannibal, Élissa (ou Didon/Dido)...tout ça sonne bien, il ne manque que Hasdrubal j'imagine... Si c'est pour rendre hommage alors...faut penser à redistribuer les noms de tous ceux qui méritent des hommages aux produits qui méritent porter ces noms ! Sinon continuez de :
- Vulgariser...vulgaires !
- Standardiser...visages standards !
Mohamed Ali, le sauveur ou « Salvateur Dali »
J’ai fait un rêve que j’aimerai partager avec vous, car je sens que vous êtes tous concernés. Mon songe peut vous paraitre « mensonges » mais...
Nous avons tous péché au nom de la patrie, nous somme devenus une bande d’ingrats, d’oublieux...
Et bien, la Tunisie a besoin d’un sang nouveau. De plus que le patrimoine des moines est parti.
Imaginez avec moi maintenant, la résurrection de l’esprit de la Tunisie en un homme, béni soit-il !
Mohamed Ali.
Il est –pour moi- l’homme d’espoir, le saint d’esprit qui a un esprit de changement sain et sauf, le fils de notre Tunisie et le père de mes révélations... Un artiste, un géni, un messager sacré, un simple passager, révélateur, rêveur, révolutionnaire, révolté...utopiste modéré, réaliste exaspéré...mais jamais désespéré !
Il ne demande pas d’être vénéré ou révéré, seulement d’être accepté et compris. Il est capable de rendre l’amer sucré, sa cause est sacrée, son amour est vrai.
Dali, avec ses pinceaux il va peindre la meilleure partie du futur de la patrie. Qu’il soit réaliste, abstrait, classique, impressionniste, surréaliste, romantique, cubiste, symboliste, expressionniste, ou contemporain...l’important qu’il soit un Tunisien.
Il dessinera les formes de la réforme, les lignes de nos espérances, il mettra de la lumière sur tous les coins et recoins de ses tableaux...
Lui, au moins, il connait la vraie valeur des couleurs qu’il re-mélange pour retrouver les couleurs des anciennes valeurs ; comme le respect, [valeurs] et la pudeur.
Ces même couleurs, dans leurs multitude et diversité se trouvent unies et en harmonie laissant apparaître une nouvelle Tunisie multicolore, riche et accomplie...
Il dessinera des poignets et des clefs qui ouvriront des fenêtres à l’horizon et des portes du destin.
Il sauvera les jeunes Tunisiens et Tunisiennes, des chants de sirènes, de Poséidon lorsqu’il est fâché, d’Hadès et sa fumée, des Vampires du Sida, des loups-garous qui voient rouge, du Diable en cravate...
2B or not 2B continued...
Labellos : coup de soleil, TNT, yellow
Découragements...
Après une infinité de brouillons...
Surfer ce verbe superficiel, superflu...quand on affleure les surfaces des vagues passant au dessus des vraies perles...tant qu’il y aura risque de mouiller nos cheveux gelés collés à nos têtes déjà glacées et rouiller nos clous de bijoux...de peur de démaquiller nos masques et démasquer nos maquillages ! (voir cybernautique I)
Être à la page ne veut pas forcement dire être à la dernière. Il y a ceux qui se limitent à la préface et disent qu’ils sont à la page. Nous ne sommes pas tous à la même page, nous n’avons pas la même bibliographie de la vie, nous ne sommes pas ce même lecteur.
Être à jour ?! Je préfère être à nuit, quand « le soir fait mal aux yeux ». Être dans le vent, ça fait froid...ça crée ce courant d’air dans les têtes -si elles ne sont pas bien remplies-, ça fait beaucoup de paroles en l’air -si elles ne sont pas à votre hauteur-.
Le web 2.0, dit communautaire, hyperactif et très interactif, le wiki web, peut parfois paraitre comme un web à deux balles, kaka pipi web, un jouet pour les enfants du web, les enwébébés. C’est quand « le n’importe quoi » devient un procédé d’écriture, ni stylistique ni grammatical ni syntaxique ni sémantique...quand « parler pour parler » devient ce procédé. Bloguer pour bloguer.
Le quotidien nous offre la facilité dans des habitudes, qu’on adopte et adapte, sachant que chaque habitude passe obligatoirement par une première fois « difficile ». Et bloguer n’est tout autre qu’une autre habitude, qui nous mène comme toutes à la lassitude. Un obsédé textuel comme moi ne peut pas ne pas être exigent en matière de paroles. J’exige que chaque fois où je me mets à écrire, soit un évènement, une première fois. C’est pourquoi je trouve toutes sortes de difficultés face à mes blocs-notes. Ces mêmes bloc-notes, en papier ou virtuels, qui peuvent contenir des blocs de notes, deviennent parfois un blocus de notes, c’est quand j’écris « sous la contrainte » qu’elle soit externe ou interne.
Je ne manque pas de matière première, les idées j’en fais des infinités par jour, c’est -peut être- la raison pour laquelle je dors avec une casquette la nuit (de peur que les idées s’échappent de mon crâne). Mais ce n’est pas la quantité qui compte mais qualité et originalité. Toutes mes idées ne méritent pas d’être développées. Et quand le problème n’est pas défaut de matière première mais de « main d’œuvre », quand la matière est plus brute que la main est d’œuvre il ne me reste plus que lire et me relire...pour retrouver cette avarice de mots, cette passion, cette joie de vivre...
Pour mieux comprendre : (cliquer pour agrandir)
Les années passent. Adolescent, maintenant Flaubert sait l'orthographe, lit beaucoup, se passionne pour Rabelais, Rousseau (les Confessions), Byron. Mais la plume lui tombe des mains : « Je n'écris pas ou presque pas, je me contente de bâtir des plans, de créer des scènes, de rêver à des situations décousues, imaginaires, dans lesquelles je me plonge. » Et il a des découragements : « ...des moments étranges de lassitude... Que sais-je, rien. A peine si j'ai le temps de fumer. J'ai le cœur rempli d'un grand ennui. » Puis, vers dix-sept ans, voilà qu'il se met à écrire un mystère, dont l'enfantement est douloureux ; plus tard, ses vraies œuvres ne le tourmenteront pas davantage : Je ne sais si je t'ai dit que je faisais un mystère : c'est quelque chose d'inouï, de gigantesque, d'absurde, d'inintelligible pour moi et les autres... Maintenant je ne sais s'il faut continuer mon travail, qui ne m'offre que des difficultés insurmontables et chutes, dès que j'avance... » Au bout de deux mois, il se décourage tout à fait : « ...ce que j'en ai fait est absurde sans la moindre idée, je m'arrêterai peut-être là ! Tant pis, j'aurai entrevu du moins l'horizon sublime mais les nuages sont venus... »
Labellos : black label, Brice
A.I. (Artificial Intelligence) part I
السّلام عليكم أيّها الباشولياؤون، أنتم السّابقون و نحن إن شاء الله بكم لاحقون،
Paix sur vous Bacheliers vous êtes les prédécesseurs (devanciers/précurseurs), nous –si Dieu le veut- serons les successeurs,
Désormais, ‘’Lauréat’’ n’est plus qu’un suffixe dans ‘’baccalauréat’’ mais c’est devenu tout un « prix-fixe » à payer au bac ; Celui qui vise un -avenir meilleur- ou -meilleur avenir- (par rapport à quoi ?! Quelle référence ?!) doit ipso facto passer par la case bac -par excellence-, dit-on.
Moi qui croyais que j’étais assez fort pour négliger les forces de frottements de mon milieu par rapport à mes propres convictions, il s’est avéré que mon générateur-idéel n’était pas assez « excitateur » pour pouvoir générer des idées nouvelles et excitantes à chaque fois. De mon humeur qui oscillait, s’en découlaient alors; les balancements de mon moral qui donnaient les fluctuations de mon énergie d’où les vibrations de ma volonté et donc les variations de ma puissance. Tout est entre crêtes et creux, crottes et cuvettes, croutes et crêpes : des hauts et des bas. Déo et débats.
Généralement on meurt seul mais on vit –presque- toujours dans un groupe. Et vivre dans une société n’importe laquelle : c’est « tuant » ! Pour survivre, il faut avoir un degré important de conformisme apparent et faire preuve d’appartenance (soumission ouais !) en cédant aux mœurs imposées, surtout si la société vous met en épreuve. On peut en déduire que chaque société est plus ou moins tribale. Cette même société qui, pour classer les gens, a créé les notions d’échec et de réussite en oubliant de spécifier ses critères avec précision. Alors les individus, ou plutôt les majorités « phagocytant » les minorités, inventent les conditions de réussite sociale selon leurs caprices. Les choses apparaissent si simples avec mes mots trop simplistes mais la réalité est bien plus complexe. C’est un long processus.
Conclusion : Avec le Baccalauréat : Il faut se laisser aller ou laisser aller/faire ou se laisser faire.
La question existentielle qui ne se repose pas [du fait] de se reposer dans mon entourage de lycéens anonymes : « Toubib or not toubib ? » (Médecine ou pas Médecine ?). Je n’ai pas jeté un coup d’œil sur les statistiques mais c’est connu, dans un lycée pilote -du moins celui de Tunis- les premières place sont destinés aux grandes écoles (‘’grandes’’ par rapport à quoi ?!), que ça soit en Tunisie ou en France (voire ailleurs). En Tunisie, l’IPEST, la Fac de médecine et ‘‘Pharmaceutique au Monastir’’ sont le trio du podium. Puis en second lieu, il y a les écoles préparatoires. Ensuite ce qui reste.
N.B. : Il ne faut pas oublier les rares élèves distingués qui choisissent de choisir de faire ce qu’ils veulent réellement vouloir faire dans leur futur professionnel. Beaux-arts, IHEC ...etc.
Labellos : Brice, coup de soleil, TNT
Floosbook et la cyber-éthique
Attention : Le bon côté des choses sera négligé ! Tout est relativement négligeable non ?!
Chers amis...
« - Là, là pas de gros mots. »
Dear F***ds...
La cybernautique ; le phénomène qui décrit les jeunes d’aujourd’hui qui –comme un poisson dans l’eau- sont avec Internet. Ils suivent la vague, la dernière surtout, ils y sont, ils y restent...ils font du surf et il y en a même ceux qui ont appris à respirer sous l’eau. Dès qu’ils y plongent ils ne veulent plus en sortir. Souris et clavier, palmes, l’écran, masque, le routeur, bouteille d’oxygène, la ligne téléphonique, le câble qui les relient à la surface ! (le lien avec la réalité) Les habitués sont devenus des maitres nageurs! Mais croyez moi, « les habitués » sont ceux qui sont « les plus noyés ».
Le réseau étendu d’Internet donc est un cyberespace gigantesque avec des cybers galaxies. Ici Je vais m’intéresser à notre cybermonde à nous, la cyber-Tunisie.
Vous cherchez quelqu’un ?! Et bien c’est sur facebook que vous allez le retrouvez !
Et oui, comme les baleines et les dauphins, les internautes « se cherchent » et se trouvent facilement sur internet grâce à un système communicatif basé sur les relations animales généralement distantes et anonymes (mais qui peut prendre une forme -un peu- plus développée).
Rassurez-vous, le risque de se perdre dans la vraie vie est plus important que celui de se perdre sur facebook. Facebook, c’est TA nouvelle famille, TON nouveau chez toi...
Sémantique & Etymologie :
« Face » ; « a face » = un visage / « to face » = faire face
« book »; « a book » = un livre / « to book » = réserver
Ce qui donne les explication ou traductions possible de “facebook” :
- Le manuel des visages (« faces’ book »)
- Réserver un visage (« to book a face »)
- Faire face aux livres (« to face books »)
Et croyez moi, les trois "lectures" sont relativement bonnes !
Concept(s) :
Amis à la carte : ou l’amitié au choix. Amis en vrac, en gros ou en détail. Vous avez l’embarras du choix*
Be My Friend, كن صديقي
Des personnes qui ne vous connaissent pas et que vous ne connaissez pas, que vous n’avez jamais vu de votre vivant et qu’ils ne vous ont jamais vu de leur vie vous veulent en tant qu’ami. Accepterez-vous ? Mais Comment ignorez un tas de gens innocents qui vous offrent leur amitié via une invitation par internet et ceci par un click gauche de la souris !
*« Le livre des visages », c’est une sorte de catalogue numérique avec des visages, des portraits et des profils classés suivant un certain ordre où tu peux y choisir « des amis », pêle-mêle. (pelle et râteau ouais !huh...)
Charte du facebooking :
Joseph JOUBERT/Carnets/nrfGallimard1938-1994
«Quiconque n’est jamais dupe n’est pas ami.»
- Les amis de mes amis sont mes amis.
- Accepter l’autre ó Etre accepté par l’autre.
- Les (bons) comptes font les (bons) amis.
- Fazabook : C’est un moyen de partager vos « âafset » (ou « âafass »= pluriel de « âafsa » comme vos photos, vidéos...etc).
- Avoir l’esprit de groupes : Je m’arrête ici pour expliquer l’idée : en fait c’est simple, il suffit d’accepter toutes les invitations pour rejoindre le maximum de groupes. Même s’il s’agit de se joindre à des clubs « contradictoires » comme suit :
- « Le saint Coran » et « Vodka lovers »
- « Contre la violence faite aux femmes » et «Sexy Hot Blondy Chicks Boobs Tits Hips Anal ... »
...
Flousbook contre Facebook et la cyber-éthique :
Joseph JOUBERT/Carnets/nrfGallimard1938-1994
«Le seul moyen d’avoir des amis, c’est de tout jeter par les fenêtres, de n’enfermer rien et de savoir où l’on couchera le soir. Il y a, me direz-vous, peu de gens assez fous pour prendre ce parti. Eh qu’ils ne se plaignent donc pas s’ils n’ont pas d’amis, ils n’en veulent pas.»
On ne parle plus d’ouvrir une fenêtre sur un voisin, mais de déménager chez les voisins. C’est une façon de se mettre nu dans un monde virtuel.
L’intimité partageable, « les secrets » propageables, les informations personnelles publicitaires publiées, une vie ouverte à tout.
Un autre aspect de la chose : un vrai Aspirateur de temps, Trou noir, Sable mouvant, Livre à Pages Vides...
L’hiver toute l’année du côté de la Tunisie virtuelle, toute une cyber nation en hibernation, une hyper nation ouais !
Je cite, recite et récite :
خيارهم متلّف يا الأصحاب مكثّر يا ّ.
Jean de LA FONTAINE /Fables/LaPochothèqueLdP2000
«Chacun se dit ami; mais fol qui s’y repose:
Rien n’est plus commun que ce nom,
Rien n’est plus rare que la chose.»
«Rien n’est si danger eux qu’un ignorant ami;
Mieux vaudrait un sage ennemi.»
Charles BAUDELAIRE /Fusées/Œuvres complètes/Bibliothèque de la Pléiade/nrfGallimard1975
«Beaucoup d’amis, beaucoup de gants, —de peur de la gale.»
Facebook : Que des profils ; Que du profit !









